Tout juste auréolées du Prix René Goscinny du jeune scénariste (pour « Les Cheveux d’Édith », également chez Dargaud, mais avec Dawid au dessin), les prolifiques autrices en ouvrages jeunesse ou romans young adult que sont Fabienne Blanchut et Catherine Locandro nous racontent, dans ce qui n’est que leur deuxième bande dessinée, comment, entre silences et non-dits, a basculé la vie de Frédérique, alors qu’elle avait à peine 13 ans. Basé sur leurs trajectoires personnelles, cet attachant et délicat récit intime, somptueusement mis en images par l’Italien Thomas Campi, nous amène en Corse-du-Sud. À l’occasion de vacances en famille, pendant un été bien particulier de 1985, la fillette comprend qu’elle grandit et qu’elle est différente, car elle prend doucement conscience de l’attirance qu’elle développe pour une serveuse du restaurant du village…
Lire la suite...A PROPOS DU TERME « NEUVIEME ART »
Depuis quelques semaines on impute à différentes personnalités la création du terme « Neuvième art » à propos de la bande dessinée.

On oublie que ce terme a été inventé par Morris, le créateur de « Lucky Luke » dans l’hebdomadaire Spirou de 1964 à 1967 avec la complicité de Pierre Vankeer, en présentant chaque semaine le tout premier dictionnaire de la bande dessinée sur une ou deux pages sous le titre La Chronique du 9° Art . La première livraison date du 17 décembre 1964, N°spécial de Noël, N° 1392, consacré à Hergé.
C.Moliterni









Yeah, sure! But I remeber also that Groensteen wrote that the term was suggested by Claude Beylie in 1964 in a series of articles (from january to september) on the magazine « Lettres et médecins »… Do I remember well or not?
La première apparition du terme « neuvième art » a été dans un article de Claude Beylie publié dans le numéro de mars 1964 de « Lettres et Médecins », supplément littéraire de « La Vie médicale ». Cela a été raconté en détail par Claude Beylie lui-même en 1991 dans le n°67 de la revue « Le Collectionneur de bandes dessinées ».
Dominique Petitfaux
Bravo à Claude Moliterni de rappeler en effet que l’on ne doit pas ce terme à son éternel rival Francis Lacassin : c’est très élégant de sa part.