Une trentenaire parisienne, un brin oppressée et angoissée, sent renaître une inquiétante mémoire familiale dans le manoir décrépi de ses grands-parents maternels. Elle va se retrouver confrontée à des secrets d’ascendance enfouis et à des rituels obscurs, presque surnaturels… Dans ce glaçant récit aux frontières du fantastique et de l’épouvante — un peu à la Stephen King —, la jeune et talentueuse Elizabeth Holleville nous parle du choix des femmes de ne pas avoir d’enfant, évoque l’emprise psychologique intergénérationnelle, et fait référence au cinéma de genre des années 1970/80, le tout dans une curieuse esthétique : mélange de style art déco et de ceux d’auteurs dits « alternatifs », comme les Américains Charles Burns et Daniel Clowes ou le Suisse Frederik Peeters.
Lire la suite...AVANT PREMIERE ROBERT LAFFONT:
Maigret et l’affaire Saint Pouacre.
Le 36, quai des Orfèvres, bâtiment mythique de la police judiciaire française, abrite en son sein le commissaire Maigret.
À la suite de la destruction d’une importante preuve dans une affaire de meurtre, il décide de se mettre au vert. Malheureusement pour lui, sa femme a choisi la destination… qui n’est autre que Saint-Pouacre,village natal du commissaire, qu’il évite depuis de nombreuses années.Là-bas, il sera confronté aux affaires criminelles les plus spectaculaires.les plus mystérieuses, et surtout les plus folles.Mais dans le pays de Voltaire, où l’incompétence est élevée au rang de discipline olympique, le pauvre Maigret se voit encombré d’adjoints tous plus improbables les uns que les autres…
Scénario de Pierre Veys et dessins de Christophe Alvès
A paraître chez Robert Laffont le
6 septembre 2007
Un clic sur l’appareil photo pour découvrir une page de Maigret et l’affaire Saint-Pouacre.







