Après le long périple qui a conduit Alix et les siens sur les traces de sa jeunesse en Gaule, en Orient, puis jusqu’aux profondeurs de la mystérieuse Atlantide, le sénateur romain cinquantenaire est de retour à Rome. Aux albums d’aventures classiques au long cours succède ce one-shot qui invite le lecteur à pénétrer dans les coulisses du pouvoir, où complots et cérémonies secrètes morbides se succèdent. Un épisode au scénario subtil, écrit comme une tragédie, qui aurait sans nul doute passionné Jacques Martin…
Lire la suite...NICK RODWELL SE CONFIE A LA TRIBUNE DE BRUXELLES DE RETOUR D’HOLLYWOOD
Interviewé par Emmanuelle Jowa, Nick Rodwall fait le point sur les négociations avec Dreamworks et Universal qui vont financer le film. Après sept voyages à Los Angelès, après avoir négocié dans un premier temps avec la Warner et l’équipe de Harry Potter,
Nick Rodwell a été recontacté une deuxième fois par Steven Speilberg et il est arrivé à un accord en six mois. Dans cet interview, il souligne la jeunesse des scénaristes, le tout entouré d’avocats , d’agents . une vraie famille . Nous les européens, nous sommes des étrangers .A Hollywood vous restez toujours un étranger explique-t-il. Son but est de faire exploser Tintin outre-atlantique.Le héros belge aurait ainsi une vraie vocation belge.
Par ailleurs, au sujet du musée Tintin qui devrait s’ouvrir en 2007 ou 2007,, il confie :
- Peut-être que tout va arriver en même temps, le musée et le film. Le but serait d’ y parvenir en 2006. On y travaille en parallèle et cela avance très bien. Le scénario pour le musée est en cours. On ne construit pas un bâtiment pour après décider ensuite de ce qu’on va y mettre. C’est la même chose pour le film.






