Avec le somptueux « Nouvelle France », le scénariste Stephen Desberg et le dessinateur Bernard Vrancken mettent en scène une captivante aventure humaine durant les guerres coloniales nord-américaines du XVIIIe siècle. Quand l’histoire rencontre le fait d’hiver…
D’emblée, par son sujet, cet album généreux (riche de quelque 113 planches et 128 pages) convoque le souvenir d’un autre grand récit : celui de Hugo Pratt paru chez Casterman en 1976 : « Fort Wheeling ». Si Pratt jouait de son admirable noir et blanc, Vrancken joue de la couleur avec ce nouvel album : une couleur où prime la valeur dramaturgie, entre noirceur des ombres et blancheur de l’hiver.
PANINI EMPEREUR DES COMICS
Alors que «Batman Begins» cartonne sur le grand écran, Panini France récupère les droits d’édition des comics DC : l’éditeur américain de «Batman», de «Superman » et de «Wonder Woman».
Ayant imposé sa marque en Europe et en Amérique Latine en s’affirmant comme le leader du marché des comics de super-héros (ayant déjà l’exclusivité des BD Marvel comme «X-Men», «Spider-Man» ou «Fantastic Four»), Panini France devient ainsi le plus gros éditeur francophone de BD «made in USA», loin devant ses éventuels concurrents. Sous le label DC, trois mensuels de 96 pages (pour seulement 4,20 euros chacun) apparaissent donc dans les kiosques français, en rangs serrés : Batman (dessiné par Dustin Nguyen, Pete Woods ou Al Barrionuevo et scénarisé par Judd Winick ou Andersen Gabrych) a ouvert le bal en juin, il va être suivi en juillet par Superman (dû à Jim Lee, Brian Azzarello ou Greg Rucka) et en août par DC Icons, magazine qui réunira la «JLA», les «Teen Titans» et «Flash» : vous pourrez ainsi lire le «must» des comics pendant tout votre été !






