Une trentenaire parisienne, un brin oppressée et angoissée, sent renaître une inquiétante mémoire familiale dans le manoir décrépi de ses grands-parents maternels. Elle va se retrouver confrontée à des secrets d’ascendance enfouis et à des rituels obscurs, presque surnaturels… Dans ce glaçant récit aux frontières du fantastique et de l’épouvante — un peu à la Stephen King —, la jeune et talentueuse Elizabeth Holleville nous parle du choix des femmes de ne pas avoir d’enfant, évoque l’emprise psychologique intergénérationnelle, et fait référence au cinéma de genre des années 1970/80, le tout dans une curieuse esthétique : mélange de style art déco et de ceux d’auteurs dits « alternatifs », comme les Américains Charles Burns et Daniel Clowes ou le Suisse Frederik Peeters.
Lire la suite...UNE COLLECTION D’UN MILLIARD!
Marvel vient de faire don au CNBDI de la totalité de ses archives.Considéré par l’éditeur américain comme le seul »vrai » musée au monde dédié à la BD.La consécration!
Ce don est une aubaine à double titre. Sans parler de sa valeur marchande, il est rarissime de récupérer l’intégralité d’une collection. D’autant que la saga Marvel n’a pas d’équivalent en France: « L’aventure de super-héros, c’est un genre typiquement américain », explique lJan.Pierre Mercier.
La collection couvre les Trente Glorieuses de Marvel : » 0n l’appelle le « Silver age », l’époque où l’image monolithique du super-héros devient plus nuancée. «
Marvel se différencie de son concurrent DC en introduisant humour et second degré. Le dessin de Jack Kirby bouleverse le graphisme el le scénariste Stan Lee reprend la recette d’Hitchcock – Plus est réussi le méchant, meilleure est l’histoire » – pour imaginer des « super vilains » d’anthologie « L univers de Marvel a ceci de spécifique que ses personnages se répondent: une figure secondaire peul devenir héros d’une autre série ». extrait de l’interview de J.P Mercier responsable au CNBDI. Angoulême.







