Les mois qui ont précédé les grands bouleversements de 1936 servent de cadre à ce récit aux personnages soigneusement étudiés. Au milieu des années 1930, François, le fils de grands bourgeois vivant dans leur bulle, est confronté à une bande de jeunes adolescents : enfants d’ouvriers, dont il découvre le quotidien précaire. À partir de cette trame conventionnelle, Éric Stalner construit une histoire émouvante, flirtant avec la grande histoire. Un choc violent entre deux mondes qui s’opposent : prémices des soubresauts annonçant les années sombres de la Seconde Guerre mondiale.
Lire la suite...CA CARTONNE A ANGOULEME
Le Festival BD d’Angoulême reproche à Jean Mardikian, membre fondateur et président du CNBDI d’avoir porté un « préjudice matériel » au Festival International de la Bande Dessinée (FIBD,) dans le cadre d’un procès entre le FIBD et une agence de communication parisienne.
En effet Jean Mardikian a reçu une lettre recommandée des 24 membres du conseil d’administration du FIBD lui demandant de venir s’expliquer sur l’attestation qu’il a apportée à une agence de communication, par ailleurs en procès avec le festival. Yves Poinot, le président du FIBD a donc décidé d’exclure Jean Marikian du FIBD. Cette Sombre histoire qui remonte à l’année 1999, au moment où le FIBD cherchait une agence de communication, pour réfléchir à sa ligne graphique et concevoir l’affiche 2000 du Festival. A l ?époque Jean Mardikian , adjoint au maire, met en contact le FIBD avec Jean-Pierre Audour, de l’agence Hemishère Droit. Après plusieurs réunions dans les locaux de l’agence à Paris, le FIBD reçoit une facture de 150 000 euros, qu’il refuse de payer estimant que le travail fourni ne correspond pas à l’image du Festival. Hemipshère Droit décide alors d’attaquer le Festival au tribunal. Fin mai 2004, Le FIBD est condamné à payer 3000 euros, soit 8,82% des 34 000 euros demandés. La goutte qui fait déborder le vase est qu’Yves Poinot apprend que Jean Marikian a attesté en faveur de son ami Jean-Pierre Audour dans le procès. Mais certains laissent entendre que crise tombe à point nommé. Il faut en effet savoir que, suite à une intervention du ministre de la culture et de la communication qui a souhaité qu’une fusion soit réalisé entre le CBBDI et le FIBD , Jean Mardikian a, lors du dernier conseil d’administration du CNBDI validé la création d’un groupe de travail pour mettre en place cet EPCC dès la rentrée 2004. Le FIBD aurait du rejoindre les locaux du CNBDI du fait que son bail expire en juillet. L’option choisie par le Festival s’est portée sur un local de 250 m2 situé rue Hergé au-dessus du magasin Celio.. Jean Mardikian s’étonne de ce choix, alors que le Festival aurait économisé un loyer. Par ailleurs, il est notoire que Marc André Delocque Fourcaud, directeur du CNBDI et Jean-Marc Thevenet, directeur du Festival ne s’aiment guère. La guerre semble donc déclarée entre les deux hommes. Philippe Mottet, maire d’Angoulême devrait s’inquiéter de cette situation et reprendre la situation en mains, sinon, la BD risque de payer les pots cassés de ces querelles intestines. CM( à suivre)






