Quel plaisir que de retrouver, au sein d’un nouveau cycle d’enquêtes délicatement rétro, ce bon vieux commissaire Raffini, créé en 1980 par le prolifique, mais non moins talentueux, scénariste Rodolphe et par le célèbre dessinateur Jacques Ferrandez, relayé à partir de 1995 par Christian Maucler ! Toujours aussi bougon, mais conduisant ses investigations avec calme et obstination, il est désormais assisté par une charmante équipière — elle remplace son fidèle adjoint Morlaine qui a pris sa retraite — pour éclaircir le contexte de la mort d’une actrice sur le tournage du film de gangsters « La Poupée sans tête ». Horrible accident ou homicide, l’affaire, entre faux-semblants, glamour et décors de cinéma, est haletante !
Lire la suite...SULFUREUSE VALENTINA !
Valentina a été le fantasme de nombreux lecteurs de Linus pendant de logues années .Inspirée par l’actrice Louise Brooks, Guido Crepax a déliré sur tous les thèmes de l’érotisme.
Créé par Guido Crepax et paru dans le second numéro de Linus en mai 1955, Neutron, doué d’un regard paralysant, a la possibilité d’arrêter ou de ralentir le temps sans qu’on ne s’en aperçoive. Dans la vie « réelle », il était l’indolent critique d’art américain et détective dilettante Philip Rembrandt, une espèce de Philo Vance moderne. Riche en références culturelles, l ‘histoire était assez originale. Très vite, Neutron arrive même à renoncer à son identité secrète, et doit se contenter d’un rôle tout à fait secondaire, celui de fiancé, puis de mari de la splendide et sans-gêne photographe ValentinaRosselli qui semblait jusqu’alors destinée au rôle habituel d’éternelle fiancée. Elle devient en fait le véritable personnage principal de la série en très peu de temps. C’est dans Ali-Babaque Valentinaacquiertson indépendance. Valentina paraît en France dans Charlie Mensuel en 1970, publiée par les éditions Losfeld (1969), Dargaud (1983), du Square (1976), Futuropolis (1985-1986) et AlbinMichel (1991).







