Les mois qui ont précédé les grands bouleversements de 1936 servent de cadre à ce récit aux personnages soigneusement étudiés. Au milieu des années 1930, François, le fils de grands bourgeois vivant dans leur bulle, est confronté à une bande de jeunes adolescents : enfants d’ouvriers, dont il découvre le quotidien précaire. À partir de cette trame conventionnelle, Éric Stalner construit une histoire émouvante, flirtant avec la grande histoire. Un choc violent entre deux mondes qui s’opposent : prémices des soubresauts annonçant les années sombres de la Seconde Guerre mondiale.
Lire la suite...Cédric : Qui a éteint la lumière ?
Le début : Rien ne va plus chez Cédric ! Maman a trouvé un travail à mi-temps, Papa bat ses records de disputes avec Pépé qui, lui, menace à tout bout de champ de les quitter pour aller vivre en …
Le début : Rien ne va plus chez Cédric ! Maman a trouvé un travail à mi-temps, Papa bat ses records de disputes avec Pépé qui, lui, menace à tout bout de champ de les quitter pour aller vivre en maison de retraite… Et Cédric ? Cédric s’en fiche. Obnubilé par Chen, il ne sait plus comment faire pour lui déclarer sa flamme et enfin vivre son amour au grand jour. Pour elle, il ira jusqu’à se déguiser en Indien, apprendre à faire du patin à glace et même faire du baby-sitting ! Mais quand les événements se liguent contre lui, que Nicolas, son rival de toujours, s’en mêle et que la malchance s’acharne, ce pauvre Cédric n’a plus qu’une chose à faire : laisser éclater sa colère… et nous faire éclater de rire !
Notre avis : Beaucoup de choses ont déjà été écrites sur la notoriété grandissante de Cédric (voir à ce sujet notre article Cédric sur tous les fronts). Mais il nous semble utile de souligner une nouvelle fois la fraicheur et le plaisir qui se dégage de la lecture des aventures quotidiennes du petit garçon de Laudec et Cauvin, de plus en plus amoureux de Chen (et de plus en plus jaloux aussi), et qui nous revient dans un 17ème album de très bonne facture. Ce qui réjouira, comme on dit, les petits et les grands.






