Les bonnes bande dessinées pour la jeunesse disposent d’un double niveau de lecture qui les rendent agréables et parfois intrigantes pour un lectorat plus âgé. C’est le cas de « Ce qui se cache derrière les étoiles », dont on avale les 120 pages d’une traite pour suivre les aventures de la jeune Camille dans une aventure écolo-spatiale intelligente au graphisme coloré moderne et dynamique. Une bande dessinée jeunesse d’auteur à découvrir…
Lire la suite...L’ACBD a choisi les finalistes du Grand Prix de la Critique ACBD 2016…
Dans le cadre du 32e festival de la bande dessinée de Blois « bd BOUM », les membres de l’ACBD (Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée) ont retenu 5 titres pour la dernière étape du choix de leur Grand Prix de la Critique ACBD 2016.
Il s’agit de…
- « Catharsis » par Luz (Futuropolis)
- « Ici » par Richard McGuire (Gallimard)
- « Le Piano oriental » par Zeina Abirached (Casterman)
- « Tungstène » par Marcello Quintanilha (Çà et là)
- « Zaï zaï zaï zaï » par Fabcaro (6 Pieds sous terre)
L’ACBD annoncera, le lundi 8 décembre 2014, l’album lauréat du Grand Prix de la Critique ACBD 2016.
Grand Prix de la Critique ACBD 2016 a pour but de « soutenir et mettre en valeur, dans un esprit de découverte, un livre de bande dessinée, publié en langue française, à forte exigence narrative et graphique,
marquant par sa puissance, son originalité, la nouveauté de son propos ou des moyens que l’auteur y déploie ».
Fabrice PIAULT (Livres Hebdo), Jean-Christophe OGIER (France Info), Antoine GUILLOT (France Culture), Gilles RATIER (L’Écho du Centre), Laurent TURPIN (BDzoom.com), Patrick GAUMER (« Dictionnaire mondial de la BD “Larousse”»), Jérôme BRIOT (Zoo)
www.acbd.fr















Je ne comprends pas, bdzoom rend de nombreux hommages aux excellentes BD du passé, ou alors à celles qui viennent de sortir et qui se vendent bien et se lisent encore mieux, à moins que cela ne soit le contraire. Et là, je n’ai lu aucun des albums sélectionnés….
» et là je n’ai lu aucun des albums sélectionnés… »
Eh bien cela s’appelle des lacunes M. Pincemi!