Après le Marsupilami, Zorglub ou Champignac, c’est au tour de Seccotine de s’évader des « Aventures de Spirou et Fantasio »pour voler de ses propres ailes. Le premier janvier 1953, Seccotine apparaît pour la première fois dans une « Aventure de Spirou et Fantasio » sous le crayon magique d’André Franquin. Puis la piquante journaliste du Moustique revient de temps à autre chez ses successeurs. Il faut attendre 2026 pour la voir, enfin, obtenir les galons d’héroïne de sa propre série. Parfois, l’obstination paie…
Lire la suite...Archives mensuelles : janvier 2022
Retour en force du patrimoine chez Dupuis ?
Le patrimoine semblant redémarrer gentiment aux éditions Dupuis, nous nous sommes empressés de poser quelques questions à ce sujet aux responsables de ce secteur en cette vénérable maison d’édition carolorégienne : le couple Christelle et Bertrand Pissavy-Yvernault.
À New York, Emily pique et tonne dans le tome 4 de « La Venin » !
Dans les tomes précédents de la série « La Venin » de Laurent Astier (1), Emily avait commencé à régler ses comptes avec plusieurs responsables de l’agression de sa mère, qu’elle croyait morte. Sa route l’a menée à New York, en 1900. Sa prochaine cible est Whitman, un architecte : mais rien ne se passe comme prévu. Toujours poursuivie par l’agence Pinkerton, elle trouve refuge dans un cabaret où elle devient danseuse. Quelques épisodes de sa jeunesse en Arizona, son apprentissage de la vie et sa dureté, lèvent un peu plus le voile sur cette jeune femme rageuse et forte : voilà encore un bel album !
André Gaudelette/André Joy : deux signatures pour un grand oublié (première partie)…
Curieuse carrière que celle d’André Gaudelette, dessinateur dont la série « P’tit Joc » disparaît brutalement alors qu’elle est adulée par ses jeunes lecteurs (1). Les aventures de ce héros étaient présentes dans les pages de l’excellent hebdomadaire Vaillant, signées du pseudonyme André Joy. Dix ans après ces débuts prometteurs, le dessinateur choisit de devenir un auteur anonyme, reprenant son patronyme, dans les journaux de la presse confessionnelle où il officiera désormais. Retour sur le parcours atypique d’un homme de convictions.
« Arkham Mysteries » : destination épouvante en compagnie de Lovecraft…
Cthulhu, le « Necromomicon », Dunwich ou les Grands Anciens : si aucun de ces termes n’a de signification pour vous, rendez-vous à l’université Miskatonic et demandez à voir un certain H.P. Lovecraft… Ceux qui n’auront pas (trop) perdu de points de folie dans leur quête insensée pourront alors parcourir les pages de ce premier tome d’« Arkham Mysteries » ; et découvrir ainsi comment, au début des années 1920, le professeur Seth Armitage a ramené, des contreforts mongols, une boîte de Pandore plus ancienne que l’humanité elle-même. Il n’aurait pas dû ! Une plongée horrifique dans l’univers du maître de Providence, menée sans temps morts par Richard D. Nolane, scénariste de « Wunderwaffen » et grand habitué des genres uchronie-fantastique.






