N’hésitez pas à revenir régulièrement sur cet article, puisque nous l’alimentons, jour après jour, avec tous les vœux dessinés que nous envoient nos amis dessinateurs, scénaristes, coloristes, libraires, organisateurs de festivals et éditeurs pour vous souhaiter de joyeuses fêtes, et ceci jusqu’à la fin du mois de janvier 2026 !
Encore mille mercis à toutes et tous !
Patrimoine
Michel Vaillant aux remparts d’Angoulême : un mur se dresse contre Vaillante !
Mal en point financièrement, la marque Vaillante est contrainte de réduire ses activités : la compétition doit être sacrifiée. Coup dur, car c’est l’ADN de l’entreprise ! Seuls Elsa et Michel pourront effectuer, chacun, une dernière course pour défendre la marque. Et l’enjeu est de taille : Vaillante va mettre sur le marché deux modèles électriques, à technique innovante — et secrète —, dont la bonne commercialisation sera vitale pour l’entreprise. Un tome de transition…
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Spirou et Fantasio dans « Le Trésor de San Inferno » : le retour aux fondamentaux !
Depuis trop longtemps, les aventures de « Spirou et Fantasio » se perdent dans des univers plus ou moins improbables, où le meilleur cohabite avec le pire. Faisant oublier que « Spirou et Fantasio » était, à l’origine, une série d’aventure classique, à la fois drôle et palpitante, dont le seul but était de divertir ses lecteurs. Avec ce nouvel album, les auteurs reviennent aux fondamentaux de la série, permettant aux héros de s’offrir une belle tranche d’humour et d’exotisme, comme le grand André Franquin aimait les dessiner.
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Pièges en haute mer pour Lefranc !
Guy Lefranc est de retour, pour une aventure très lointaine, périlleuse et aux enjeux politiques : ce qui n’est pas la première fois. Naturellement, cette régate lui réserve de graves imprévus et, tout aussi certainement, le journaliste déploiera tout son courage et sa compétence pour sortir par le haut de la situation. Il se joint à Théa, une bonne amie — sans qu’une relation plus intime soit même suggérée — pour faire partie d’une des équipes concourant lors de cette course maritime autour du globe. Et le reportage qu’il en tirera sera destiné à son journal : Le Globe, justement. Pesant sur ce contexte, le père de Théa (Van Toor) est un homme d’affaires international qui vend du minerai et le fait convoyer en Indonésie. Tous les protagonistes vont converger vers cette zone sensible, indépendante depuis peu, et très convoitée. Un album d’une excellente équipe d’auteurs, à l’action soutenue, et à lire au premier degré.
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Troisième tome de l’intégrale de « Paracuellos » : « Il ne faut jamais dire jamais ! »
C’est en France, en 1979, dans les pages de Fluide glacial, que « Paracuellos » séduit un large lectorat, après des débuts plus que modestes en Espagne. Son évocation sans filtre de la vie misérable au quotidien des enfants espagnols, dans les orphelinats de l’Auxilio social (« l’aide sociale ») créée sous le règne de Franco, s’est poursuivie jusqu’en 2003. Ce n’est que 15 ans après la conclusion logique d’un second cycle que Carlos Giménez propose un ultime récit en 119 pages sublimes. Cette histoire réalisée en 2020 et publiée en Espagne en 2022, est enfin aujourd’hui traduite en France dans le troisième volume d’une intégrale : un opus inédit à ne pas manquer.
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« Les Années noires » de Champignac : ou Pacôme et le champignon atomique…
« Champignac » met à l’honneur l’un des personnages les plus généreux et des plus attachants de la galaxie « Spirou », en dévoilant son passé dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale, avant qu’il rencontre le héros donnant son titre au journal des éditions Dupuis. Outre le fait de divertir efficacement, le but de cette série dérivée est de vulgariser des sujets scientifiques et sociologiques pour toucher les jeunes lecteurs. Dans cet encore très réussi tome 4, où un Pacôme irritable et dépressif croise d’éminents confrères de l’époque (Einstein, Feynman ou Oppenheimer, récemment mis en lumière avec le film de Christopher Nolan), les Béka et David Etien abordent, avec authenticité et psychologie, le problème de la fabrication de la bombe atomique, à laquelle notre original mycologue va inconsciemment contribuer…
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« Jess Long » de Tillieux et Piroton : une intégrale très attendue par les amateurs de BD franco-belges classiques…
Réclamée à cor et à cri par les aficionados au temps où les éditions Dupuis avaient une véritable politique éditoriale patrimoniale, l’intégrale en couleurs de la mythique série policière « Jess Long » (dessinée par l’efficace Arthur Piroton et écrite par l’imaginatif Maurice Tillieux) qui fit les beaux jours du journal Spirou, sort finalement en cinq gros volumes — dont le premier est déjà disponible — chez Ad hoc : la nouvelle structure de Bruno Senny qui nous a démontré, avec leurs premières parutions, leur attachement à BD classique franco-belge ! (1)
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Tintin pleure encore une fois : la disparition de Philippe Goddin…
Ce sont Les Amis de Hergé qui ont annoncé les premiers la triste nouvelle du décès — lundi 8 septembre — de Philippe Goddin : leur président jusqu’au printemps dernier et « hergéologue » bien connu, des suites d’une longue maladie à l’âge de 81 ans.
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BDzoom.com souhaite un bon anniversaire à Léonard, pour ses 50 ans de génie !
Le 29 août est sorti en librairie « Éclair de génie » : le 56e tome de la série humoristique déjantée « Léonard ». Créée par Turk et le regretté Bob de Groot en 1975 dans les pages d’Achille Talon magazine, sous l’impulsion de Michel Greg, « Léonard » est actuellement scénarisée par Zidrou et entre dans le club très fermé des bandes dessinées ayant soufflé leurs 50 bougies, et ceci sans interruption !
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« La Porte ouverte » : Dominique Hé évoque les premiers pas de la « nouvelle BD »…
Dès le début des années 1970, la toute puissante bande dessinée franco-belge classique est mise en danger par une nouvelle génération d’auteurs et l’arrivée de journaux novateurs destinés à un lectorat adulte. À la fois témoin et acteur, Dominique Hé évoque non sans nostalgie ces années 1971–1977 qui ont révolutionné le neuvième art. Un ouvrage passionnant, jamais prétentieux, qui revient non sans humour sur ces folles années aujourd’hui livrées aux nostalgiques.
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Quand Sergio Toppi était chez Bonelli…
En 1995, le grand dessinateur italien Sergio Toppi (1) travaille à nouveau pour l’éditeur populaire transalpin Sergio Bonelli, pour lequel il avait déjà illustré trois titres de la collection Un uomo un’avventura à la fin des années soixante-dix. Il renouvelle d’abord cette collaboration sur trois courts westerns dans le magazine Ken Parker, puis surtout sur deux épisodes de la série « Nick Raider » (en 1997 et 2001) et un de « Julia » (en 1999). Ce sont ces trois polars plus ou moins « noirs » que les éditions Fordis vont publier dans leur collection Tourments, au format traditionnel franco-belge, à commencer par « Traces de sang » : une passionnante enquête de l’inspecteur new-yorkais Nick Raider, scénarisée par Gino D’Antonio (un autre géant des fumetti) !
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