Une trentenaire parisienne, un brin oppressée et angoissée, sent renaître une inquiétante mémoire familiale dans le manoir décrépi de ses grands-parents maternels. Elle va se retrouver confrontée à des secrets d’ascendance enfouis et à des rituels obscurs, presque surnaturels… Dans ce glaçant récit aux frontières du fantastique et de l’épouvante — un peu à la Stephen King —, la jeune et talentueuse Elizabeth Holleville nous parle du choix des femmes de ne pas avoir d’enfant, évoque l’emprise psychologique intergénérationnelle, et fait référence au cinéma de genre des années 1970/80, le tout dans une curieuse esthétique : mélange de style art déco et de ceux d’auteurs dits « alternatifs », comme les Américains Charles Burns et Daniel Clowes ou le Suisse Frederik Peeters.
Lire la suite...Jojo au pensionnat
Le début : Pauvre Mamy ! Obligée de se faire opérer de la hanche, elle doit rester quatre semaines en convalescence loin de sa maison et de son petit Jojo. Pauvre Jojo ! Afin de ne pas manquer l’école, il …
Le début : Pauvre Mamy ! Obligée de se faire opérer de la hanche, elle doit rester quatre semaines en convalescence loin de sa maison et de son petit Jojo. Pauvre Jojo ! Afin de ne pas manquer l’école, il est obligé, pendant un mois, d’aller vivre dans un pensionnat à la grande ville. Mais lorsque l’on découvre que son école peut toujours faire office d’internat, tout change : le petit bonhomme va résider au-dessus de l’école n° 5 et cohabiter avec Monsieur le Directeur. Pauvre directeur ! Quatre semaines avec un tel pensionnaire, il peut dire adieu à sa tranquillité. Et quand toute la classe, jalouse de ce statut particulier, commence à s’inviter, les ennuis ne font que commencer !
Notre avis : Humour, tendresse, émotion … tout a été dit (ou presque) sur cette charmante série enfantine dont ce nouvel album est une réussite, petit bijou de bonheur discret et intime, à deguster avec jubilation. Jojo est décidemment une série indispensable à toute bonne bibliothèque BD.







